Délabrement de l’avenue Université. Kinshasa: les chauffeurs et les motards en colère contre Kimbuta !

  • Saturday, December 31, 2016

La Capitale congolaise perd de plus en plus sa beauté d’antan. Toutes les routes construites il y a peu sont en train de disparaître. C’est le cas de l’avenue Université qui sépare les communes de Limete et Kalamu, Lemba et Makala.  Les chauffeurs et les motards qui empruntent cette voie routière se plaignent de son mauvais état. Ils se révoltent contre les autorités de la Ville de Kinshasa, en particulier le Gouverneur. Ils estiment que travailler sur ce tronçon c’est un manque à gagner. Ceci est dû à la durée qu’ils prennent pour atteindre la destination. En plus, ils sont obligés de passer chez les mécaniciens pour réparation de leurs engins de transport. D’où vient la faute? Ceux qui se sont confiés à votre quotidien La Prospérité ont doigté le gouvernement de Kinshasa. Ils disent que cette route n’est pas entretenue il y a longtemps. Les autres pensent que c’est le manque de débouchage des caniveaux au quotidien qui est à la base.

Avec les multiples pluies qui s’abattent ce dernier temps et les poubelles publiques non dégagées ci et là, Kinshasa ne rêvait plus sa belle robe. L’avenue de l’Université est abandonnée à son triste sort et elle ne recouvre plus son état naturel. En effet, le niveau  de sa dégradation va du simple délabrement à l’effondrement. Ses conditions actuelles ne favorisent plus la circulation normale des personnes et des moyens de transports. Interrogés à ce sujet, les conducteurs de motos et de véhicules sont contre André Kimbuta. L’un, très énervé a déclaré que : ‘‘je ne sais pas si Ya André regarde où. Malgré toutes les promesses faites, nous ne voyons rien qui est fait. Les caniveaux sont bouchés. Avant tout comme après la pluie, la route est toujours inondée d’eau. Je ne sais pas si nous sommes ou? Regarde comment est cette avenue. Elle est devenue comme une rivière. L’eau stagnée que vous voyez est une source de plusieurs maladies comme la malaria, la typhoïde… Les caniveaux sont déjà connectés  avec les tuyaux de certaines installations hygiéniques.  De GIZENGA   à Matata, il n’y a pas d’amélioration sur le plan d’infrastructures routières. La situation  s’est de plus en plus accentuée.  Sans doute, l’avenue de l’Université est l’une des principales voies où il y a une forte circulation. En plus, elle constitue aussi un  raccourci incontournable. Suite à cet état déploré par les passants, le passage sur cette avenue devient graduellement comminatoire  mieux encore inquiétante à cause des embouteillages ayant pour conséquences, accidents de circulation et perte de temps.                                                                               

Dominique MUKONKOLE