🏛️ Présidence RDC — Conseil de sécurité ONU
🚨 Violences sexuelles liées aux conflits
⚖️ Justice · Impunité · Réparations
Juil. 2026RDC préside le CS ONU
8 juilletDébat public de haut niveau
5 paysPlus touchés selon l'ONU
1ère foisPays touché préside ce débat
ℹ️ La présidence tournante du Conseil de sécurité
La présidence du Conseil de sécurité est assurée par chacun de ses 15 membres à tour de rôle pendant un mois, selon l'ordre alphabétique anglais. La RDC assure cette présidence en juillet 2026. C'est dans ce cadre que la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a convoqué et présidé ce débat public de haut niveau le 8 juillet 2026.
Les acteurs du débat
JST
Judith Suminwa Tuluka
Première ministre de la RDC · Présidente du débat · Première femme à ce poste en RDC
PP
Pramila Patten
Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU chargée des violences sexuelles commises en période de conflit
Un précédent historique : commencer par les victimes
En choisissant de consacrer ce débat public aux violences sexuelles liées aux conflits, la présidence congolaise a fait un choix politique fort et délibérément symbolique. La RDC est elle-même l'un des pays où le nombre de cas de violences sexuelles vérifiés par l'ONU est le plus élevé au monde. Que ce soit elle qui convoque ce débat à l'échelle du Conseil de sécurité constitue, selon Pramila Patten, un acte de courage inédit.
"Notre ambition ne peut plus être seulement de documenter l'horreur après qu'elle a eu lieu. La présidence congolaise du Conseil de sécurité a choisi de commencer par les victimes, parce qu'aucune architecture de paix n'a de sens si elle ne part pas de celles et ceux qui ont payé le prix le plus lourd de la guerre." — Judith Suminwa Tuluka, Première ministre de la RDC, 8 juillet 2026
L'ONU salue le courage politique de la RDC
La Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU, Pramila Patten, a ouvertement salué la démarche congolaise, soulignant son caractère inédit et son potentiel d'exemplarité pour la communauté internationale. Son intervention a également mis en lumière la gravité croissante de la situation mondiale.
"Je salue le courage politique de la République démocratique du Congo, tout premier pays directement touché par ce fléau à convoquer ce débat. C'est un précédent positif, un exemple positif pour ceux qui ferment les yeux sur la violence sexuelle. La promesse du droit international n'a jamais été plus pertinente et n'a jamais été plus mise en péril." — Pramila Patten, Représentante spéciale du SG ONU, 8 juillet 2026
Les 5 pays où l'ONU enregistre le plus de cas
Selon le rapport du Secrétaire général de l'ONU présenté lors du débat, les violences sexuelles continuent d'être utilisées comme armes de guerre dans plusieurs zones de conflit. Les pays enregistrant le nombre le plus élevé de cas vérifiés sont :
🇨🇩 République Démocratique du Congo
🇨🇫 République Centrafricaine
🇨🇴 Colombie
🇭🇹 Haïti
🇸🇩 Soudan
Les exigences portées par ce débat
⚖️ Justice pour les survivantes — fin de l'impunité des bourreaux, de leurs complices et commanditaires qui continuent d'agir sans être poursuivis
💰 Réparations pour les communautés — engagement concret et vérifiable des États membres
📜 Application effective des résolutions du Conseil de sécurité sur les violences sexuelles déjà adoptées mais insuffisamment mises en œuvre
🌍 Réponse aux nouvelles réalités de la guerre — les violences sexuelles continuent d'être utilisées comme armes de guerre et les cas ne cessent d'augmenter
🏛️ Rôle actif des États directement touchés — l'exemple de la RDC comme modèle pour briser le silence institutionnel